
Province du Kasaï, ville frontière de Kamako. Après avoir reçu une assistance financière du CICR, plusieurs personnes expulsées d'Angola poursuivent leur voyage pour rejoindre leurs proches. Elles se dirigent notamment vers la ville de Tshikapa, à 150 kilomètres de Kamako. D'autres vont plus loin jusqu'à Kananga, à plus de 500 kilomètres. Kasaï Province, border town of Kamako. After receiving financial assistance from the ICRC, several Congolese deported from Angola continue their journey to join their relatives. Some head for Tshikapa, 150 kilometres from Kamako. Others go even further to Kananga, more than 500 kilometres away. Site web CICR, article, 17.12.2018 « Plus de 7 000 familles, expulsées d'Angola et de retour en République démocratique du Congo (RDC), ont reçu une assistance financière dans la ville frontière de Kamako, dans la province du Kasaï. Ce soutien leur permet de trouver un moyen de transport pour rejoindre leurs proches ou d'améliorer leurs conditions de vie. L'idéal pour la plupart des familles, c'est de quitter Kamako où elles sont arrivées dépourvues de moyens de subsistance. Mais sans argent, c'est difficile de partir. "On aurait pu faire une intervention à court terme avec une donation de petites quantités de vivres" explique Bruno Mesureur du CICR "Mais comme l’objectif pour la majorité c'est de partir, cela ne sert à rien de les charger. Avec l'argent, ils ont le choix. Soit ils achètent ce dont ils ont besoin, soit ils continuent leur voyage."» ICRC website, article, 17.12.2018 «More than 7,000 families deported from neighbouring Angola and now back in the Democratic Republic of the Congo have received financial assistance in the border town of Kamako, in Kasai Province. This support will enable them to pay for their travel to be reunited with their loved ones or to improve their living conditions. Ideally, most of these families would leave Kamako - where they arrived without the means to support themselves. But with no money, it's hard to move on. "We could have made a short-term difference by distributing small amounts of food," explains the ICRC's Bruno Mesureur. "But since most people want to leave, there's no point giving them more to carry. By handing out cash, we give them the choice. Either they buy what they need, or they continue their journey."»